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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 09:19
Loi Egalité et Citoyenneté
Published by Parti Socialiste section de Wattrelos
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 17:20
Une excuse et du buzz à bon compte
Published by Parti Socialiste section de Wattrelos
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 09:14

Mr le 1er Ministre, cher Manuel

Mr le Ministre, cher Patrick

Monsieur le Député-Maire, cher Dominique

Mesdames et Messieurs les élus(e)

Chers camarades, chers amis(e)

C’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que je m’adresse à vous aujourd’hui.

La fête de la Rose, comme chaque année, est un grand moment de convivialité, d’échanges entre militants, sympathisants de toutes sections et cette année, bien sûr, elle représente une valeur  particulière  par la présence de notre 1er ministre que je remercie vivement d’avoir répondu à notre invitation

C’est un symbole fort pour notre section, pour notre ville, pour notre député-maire.

La section de Wattrelos, forte de plus de 200 militants,  est particulièrement soudée, autour de Dominique.

L’année 2015 a été une année de mobilisation importante lors des dernières échéances électorales.

Nous avons d’ailleurs la chance d’avoir 2 conseillers départementaux socialistes élus et ceci grâce à l’investissement de tous !

Nos militants se sont mobilisés particulièrement à l’occasion  des collages d’affiches, des distributions de tracts, des rencontres citoyennes et aussi du porte à porte, et j’en profite pour les féliciter et les remercier à nouveau car nous devons continuer à nous battre, à montrer notre volonté à  défendre nos valeurs socialistes et notre démocratie.

Cette volonté, avec cette fête de la Rose, nous l'affirmons une fois encore !

Merci à notre Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner.

Merci à tous les élus de notre région, maires, députés, sénateurs des villes et sections alentour, ici présents.

Merci à notre 1ère secrétaire fédérale, Martine Filleul, qui a repris les rênes de la fédé avec beaucoup de courage, et  de volonté.

Merci à nos 2 conseillers départementaux.

Merci à Soraya, qui pour les Régionales, a magnifiquement porté les couleurs de notre section  !

Merci au Comité François Mitterrand, représenté par Martyne et  Colette Bloch pour le  prêt de  la magnifique exposition  présente dans cette salle.

Merci aux  représentants des formations politiques membres du conseil municipal de Wattrelos, qui participent à notre banquet et nous renforcent dans la gestion de notre ville, nos élus, de la société civile, non cartés mais dont le cœur et l’engagement politique sont clairement à nos côtés pour le progrès social et l’intérêt de la ville et ses habitants

Merci à tous les militants socialistes, merci aussi à tous les citoyens qui aiment leur ville et sont avec nous aujourd’hui.

Merci aux Jeunes Socialistes d’être présents car la politique et la ville ont besoin d’une jeunesse qui s’engage et qui s’engage pour Wattrelos.

Merci à notre  Commission des fêtes,  à notre cuisinier Dominique et son équipe, à tous les camarades qui préparent et organisent cette journée.

Si cette fête est belle, c’est grâce à eux ! Un énorme merci pour leur travail et leur fidélité.

Enfin un énorme Merci à Dominique notre Député-Maire  qui, malgré les épreuves que la vie lui a infligées, a su maintenir le cap et  travaille toujours avec acharnement et fidélité pour notre ville et sa population en gardant au plus profond de lui les valeurs du Socialisme !

D'ailleurs, à mes yeux, il est le meilleur candidat possible pour la future échéance législative !

Après ces remerciements, chers camarades, chers amis, je voudrais aussi que nous ayons une pensée pour tous les militants que la vie nous a enlevés cette année. Nous ne les oublions pas.

Les militants de Wattrelos sont mobilisés, prêts pour les prochaines échéances, et grâce à tous. Nous recevons de nouvelles adhésions régulièrement.

Au nom du collectif et de tous les militants, je tiens à vous dire que nous sommes fiers d’être socialistes, que nous résistons, que nous continuons à défendre nos valeurs et l’intérêt  des Wattrelosiens.

La section est aujourd’hui bien représentée dans les instances du Parti :

2  représentantes au Conseil National,  1 au Secrétariat Fédéral  et 9 au Conseil Fédéral.

C’est vous, chers camarades qui avaient rendu cela possible. Nous savons ici être unis. Lorsqu'il l'a fallu, nous avons su dire, qu’ici à Wattrelos, il y a une force !

Nous souhaitons la réussite de notre ville, la réussite de notre gouvernement.

Nous avons invité Manuel Valls, notre 1er ministre, pourquoi ?

Parce que, dans une ville de tradition ouvrière , comme la nôtre , où la vie n’est pas toujours facile, nous comptons sur le gouvernement pour combattre la crise, protéger les plus modestes, lutter contre les exclusions et les injustices, et faire gagner la France !

La tâche n’est pas simple, nous le savons : la crise, les forces de l’argent , les puissants sont devant nous ! Dans la bataille engagée, il faut des énergies : Manuel n’en manque pas !

Et nous comptons sur lui, sur toi aussi, Patrick, et sur le Président de la République !

Chers amis, chers camarades, nous sommes ensemble une force, alors battons-nous et avançons !!

Bonne après midi à tous !!

Published by Parti Socialiste section de Wattrelos
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:35

Cher Dominique BAERT, Chère  Danielle  CUCHÈRE,

Chers Catherine OSSON et Henri  GADAUT,

Chers amis,

Cette  fois, si j’ose dire  … c’est la bonne  ! Après  une  première tentative … il y a trois ans … nous  voici réunis … à l’occasion de cette traditionnelle fête de la Rose.

C’est  un   beau   moment !  Pour   se  retrouver.  Se  parler.  Se  donner  de  l’énergie. L’énergie pour porter nos idées,  convaincre, avancer. Ces moments … militants … je les  apprécie tout  particulièrement et  depuis longtemps. Ils  sont  notre  force !  Ne l’oublions pas !

Venir  dans  le Nord, pour un  socialiste,  c’est un  peu  un  retour aux  sources … Dans cette terre  ouvrière, où l’on connaît si bien le prix du travail,  beaucoup a été fait pour le progrès social. Le Nord est une terre  de solidarité ; celle qui naît de l’épreuve. Une terre de fraternité ; celle qui naît des grandes réalisations collectives.

Une  terre   qui  a  donné  à  la  gauche  de  grandes  figures  :  Jules  GUESDE,  Roger SALENGRO,  dont  cette salle porte  le nom,  Léo LAGRANGE  et bien  sûr,  bien  sûr… Pierre MAUROY !

Occuper son bureau, à Matignon, est un honneur … un encouragement de tous les instants. Pierre  MAUROY, parce  qu’il a su prendre les bonnes décisions ; parce  qu’il a été un homme d’héritage et de modernité, est un exemple. Comme il a été et reste un exemple pour vous,  chers amis, chers militants du Nord, chers Martine FILLEUL, Patrick   KANNER,   Bernard   ROMAN   et   Yves   DURAND,   que   je   salue   très amicalement.

Merci, cher Dominique, pour ton invitation et pour tes mots. Merci à vous tous pour cet accueil chaleureux.

Si  nous  nous  retrouvons tous  ici,  si  nous  célébrons cette  camaraderie, c’est  que quelque chose  nous  prend aux  tripes  ; fait  notre  fierté  et  ne  fait  pour nous  aucun doute : nous  sommes des femmes et des hommes de gauche.

Je  n’ignore  rien  des  doutes  et des  interrogations,  des  inquiétudes et des  colères aussi.  Je veux y répondre. Mais je ne suis  pas là pour décerner je ne sais quel  bon point … pour dire qui est vraiment de gauche ou qui ne l’est pas … pour dire qui trahirait l’idéal ou qui en serait le gardien. Ces débats ne m’intéressent pas. Ce qui m’intéresse, ma responsabilité de Premier ministre, c’est de tirer la France vers le haut. Elle a tant de cartes en main. Cette région, à elle seule,  en témoigne.

Et parce  que  notre  monde  est  riche  d’opportunités  mais  aussi  traversé  par les menaces  … parce qu’il y a ces difficultés économiques et sociales … parce qu’il y a aussi cette interrogation  sur notre identité, sur ce qui  fait la France … je sais,  je suis convaincu, que la gauche a plus que jamais un rôle déterminant  à jouer.

Etre de gauche, vous  le  savez  mieux  que  personne, c’est  savoir  faire  des  choix difficiles. Ils sont parfois  le seul moyen de ne pas trahir nos convictions.

Ce  fut  le cas,  en  décembre, lors  des  Régionales. Il n’y  avait  pas  à hésiter  un  seul instant ! L’extrême droite, c’est la ruine  de la France. Ce sont des souffrances en plus, pour ceux qui souffrent déjà. Face à cela, nous choisirons toujours le camp de la République ! Soyons, soyez fiers de cela ! De cette réponse très claire – même  si elle a été  douloureuse, très  douloureuse : accepter de  n’avoir  aucun  conseiller régional pendant six ans – que vous avez apportée !

Etre de gauche, c’est ne rien céder  sur l’essentiel. C’est avoir aussi, chevillée  au corps, la passion de l’égalité, pour que chacun ait les mêmes chances  de réussir dans  la vie.

Alors,  nous  investissons à l’école,  dans  nos  universités, pour la  formation de  nos jeunes.  N’oublions jamais  que  nos prédécesseurs ont  voulu faire croire  aux  Français que nos écoles iraient   « mieux  » avec « moins  » – beaucoup moins  – de professeurs et de moyens pour l’éducation nationale.

Nous  investissons pour les territoires. Pour  qu’il n’y ait pas   d’un côté ceux qui ont tous les atouts –  transports, équipements, développement, santé, culture … – et de l’autre, ceux qui cumulent toutes les difficultés. Tu le sais bien, cher Dominique, qui suis de près  la réforme de la dotation globale  de fonctionnement ! Qui suis de près, aussi, la modernisation du centre  hospitalier – et l’Etat sera au rendez-vous.

Etre de gauche c’est  agir  pour la  solidarité. La  vie  est  dure pour nombre de  nos compatriotes, pour ceux qu’on appelle trop  rapidement « les petites gens ». Avec la prime d'activité, la hausse du RSA, des petites retraites, la généralisation du tiers- payant, la  retraite à  60 ans  pour ceux  qui  ont  commencé à  travailler tôt  … nous agissons pour notre  cohésion !

Etre de gauche, c’est  vouloir des  citoyens libres  de  leurs  choix,  de  ce en  quoi  ils croient ; c’est lutter contre les logiques d’enfermement, de ségrégation sociale ou territoriale ;  c’est  être     viscéralement  républicains  et  viscéralement  attachés  à  la laïcité,  à l’égalité entre  les femmes et les hommes. Nous  ne devons jamais  cesser  de les défendre !

Etre de gauche, c’est – et je veux insister devant vous sur ces deux  points – : tout  faire pour la sécurité. Et tout faire pour le travail  et l’emploi.

 

1.  Etre de gauche, c’est tout faire pour la sécurité des Français

 

Sur cette question de la sécurité,  la gauche  n’a pas toujours  eu les idées  claires … Elle      a      longtemps     privilégié      les      débats       sur      les causes       de      la délinquance … plutôt que d’apporter des solutions.

Cette  époque est derrière nous  ! Je me félicite d’avoir – avec d’autres élus de terrain, comme  toi cher Dominique –, affirmé  que la sécurité était un besoin  et une valeur. La sécurité est la première des libertés  ! Sans elle, les victimes,  ce sont  d’abord les  plus fragiles,  les « sans défense », les salariés  dans  les quartiers populaires, les femmes qui élèvent seules leurs enfants, les jeunes qui subissent le racket, les personnes âgées.

Se faire cambrioler, quand on a peu  – et que l’on a travaillé dur  pour l’avoir – est une blessure. Subir  la loi des  petits  trafiquants, rentrer chez  soi la peur  au ventre, vivre dans l’angoisse pour ses enfants, c’est insupportable. Chaque incivilité subie est une souffrance.

Je  n’ai  jamais  compris  ceux  qui  disent  qu’en  s’occupant  de  sécurité,  la  gauche s’écarte   de   ce   qu’elle   est.   Non !   Il  y   a   cette   attente   d’autorité,   d’autorité républicaine.  Nous  y  répondons.  Nous assumons nos responsabilités,  en  nous donnant tous les moyens.

En  cinq  ans,  nous  aurons créé  10 300  postes  supplémentaires de  policiers et  de gendarmes. Nous  aurons donné à nos  forces  de  l’ordre, à la Justice,  des  dispositifs pour  agir  plus  efficacement  comme  les  zones  de  sécurité  prioritaires.  Celle  de Roubaix-Tourcoing-Wattrelos, où je m’étais rendu comme ministre de l’Intérieur, apporte des résultats : 10 % de cambriolages en moins  en un an ! Plus d’une tonne  de cannabis saisie en 2015, contre 65 kilos en 2014 ! Ces résultats, c’est la réponse de la puissance publique. C’est la réponse du Gouvernement.

Alors,  quand  j’entends  cette  petite  musique qui  revient,  demandant  sans  cesse « moins  » de fonctionnaires, « moins  » d’agents publics, « moins  » d’Etat … Je dis : attention !

Bien sûr, il faut maîtriser la dépense publique. Nous  la diminuons ! L’efficacité, ce n’est pas dépenser toujours  plus ! Il s'agit de l'argent des Français, et nous  savons combien il est durement  gagné.  Mais nous  avons  besoin d’un Etat capable  d’agir. Pour protéger ! Soigner  ! Sauver des vies ! Pour défendre les plus fragiles  !

Le vrai débat entre la gauche  et la droite, il est là. Il faut le mener jusqu’au bout, projet contre projet. Ce sont deux visions différentes de la France.

Je refuse  que  dans  ce débat,  on  mette  en  cause  les fonctionnaires ! Bien sûr,  leurs missions doivent reposer sur  des  droits et des  devoirs. Nos  services  publics doivent se moderniser, se décentraliser, gagner en efficacité, mais je le dis : il est normal qu’ils soient  considérés, que  leur  travail  soit reconnu ! Nous  avons  décidé de réévaluer le point d’indice de 1,2% d’ici février 2017. C’est la première fois depuis 2010. Pour un infirmier avec  dix ans  d’ancienneté, c’est 280 euros  bruts  en plus  par  an. 230 euros pour un policier.  310 euros  pour un enseignant !

Certains   nous   accusent   d’électoralisme,   quel   mépris !   Renvoyons-leur   leurs contradictions. Ils disent  vouloir  un Etat fort, ils  proposent de supprimer  300 000 agents publics, mais un Etat sans forces vives,  qu'est-ce que c'est ?

Tout  faire  pour la  sécurité des  Français,  c’est  aussi  lutter sans  relâche  contre  le terrorisme  islamiste.  La  menace  est  là,  comme  jamais.  L’attentat  à  Abidjan  ou l’attaque à Ben Gardane, en Tunisie,  l’ont montré une  fois de  plus.  Tout  comme  la traque en Belgique, cette semaine, juste de l’autre côté de la frontière, qui a permis de capturer Salah ABDESLAM et ses complices. Et je veux saluer l’action des autorités belges, saluer  la parfaite coopération qui existe entre  nos services.  C’est cela l’Europe de la sécurité que nous  appelons de nos vœux  !

Avec  le Président  de la République, nous  savons  qu’il ne faut baisser  la garde à aucun   moment  !   Noublions   rien   des   attaques   de   janvier   et   de   novembre. L’exigence est la même.

Une  guerre nous  a été déclarée. Cette  guerre, nous  la menons, en Syrie, en Irak,  au Sahel, contre  les bastions de Daech et d’Al Qaida.

Nous menons le combat sur notre sol. Chaque jour, sous l’autorité du ministre de l’Intérieur  et  du  garde  des  Sceaux,  nos  services  de  renseignement,  la  Justice, remontent les filières, localisent les cellules,   interceptent les individus. Aujourd’hui, 2029 français  ou résidents français  sont impliqués dans  les filières djihadistes.

Nous  luttons aussi  contre  la radicalisation.  Des milliers  de jeunes  sont concernés – il faut  être lucide.  Nous  luttons contre  le djihadisme partout, dans  ces soi-disant lieux de  prière,   sur  Internet, où  il  étend sa  toile,  embrigade et  pousse des  Français   à retourner les armes  contre  leur  propre pays.  Nous  devons cette vérité  aux Français  : ce combat  sera  de longue haleine. C’est le plus  grand défi  de notre  époque. Le défi d’une génération. Le défi de la gauche aussi.

Jamais un gouvernement n’a autant fait pour protéger les Français !

 

2.  Etre de gauche, c’est tout faire pour l’emploi

Mes chers amis,

Nous  faisons  tout  pour protéger les  Français  … Et nous  faisons  tout  pour l’autre urgence : l’emploi.

Créer de  l’emploi,  c’était  d’abord  remettre  en  marche  une  économie qui,  quand nous sommes arrivés aux responsabilités, était à l’arrêt.

Nous  avons  agi sur le coût du travail,  avec le Pacte de responsabilité et de solidarité : 40 milliards d’euros de baisses des charges pour que nos entreprises retrouvent la compétitivité. Nous  avons  ciblé d’abord les PME et TPE, qui  en ont  le plus  besoin, avec une prime pour toute  embauche réalisée  en 2016.

Nous  avons  réarmé notre  industrie en  misant sur  l’innovation.  La France  est  une grande puissance industrielle. Elle doit le rester.  Nous  ne renoncerons pas à produire en France !

Nous  avons  aussi  voulu faire  bouger l’Europe.  La France  a été  entendue : l’euro  a baissé  – c’est bon  pour nos  entreprises – et le plan  JUNCKER  – 315 milliards pour doper l’investissement  – est mis en œuvre.

Nous   avons,  aussi,  incité  fiscalement les  entreprises à  investir dans  leur  outil  de production. Au début du mois, le feu vert a été donné pour 10 milliards d’euros d’investissements supplémentaires, dans  des secteurs d’avenir.

Nous  avons,  enfin,  baissé  l’impôt  sur  le revenu en  2014, en  2015, et à nouveau en 2016 !   En  tout :  12  millions  de  ménages  modestes  et  de  classe  moyenne  en bénéficient ! Les impôts ont trop  augmenté entre  2010 et 2014. Je ne veux  pas  que  la gauche soit synonyme d’augmentation des impôts.

Les résultats  sont là. La croissance  est revenue  : 1,1 % en 2015. Les prévisions sont de   1,5   %   pour   2016.   Les   investissements  des   entreprises   s’accélèrent.   Les exportations sont très dynamiques. La consommation des ménages est en nette progression.

Ces  chiffres  – ceux  de  l’INSEE  – sont  la preuve  d’une  France qui,  petit  à petit, retrouve le chemin  de la confiance, qui petit à petit se renforce. Pas d’une France qui s’affaiblit !

Bien  sûr, beaucoup de Français ne le perçoivent  pas encore  dans  leur quotidien. Bien sûr, on peut toujours et on doit toujours faire mieux... Pas d’autosatisfaction ! Mais  je mets  en  garde contre  cette  tentation  mortelle  de  tirer contre  son  propre camp. La situation est bien  trop grave. Nous  l’avons encore vu dimanche dernier : les  populismes rôdent,  progressent  à grande  vitesse dans  les  urnes.  Ils  parlent moins,  mais  ils  se font  toujours  entendre.  Nous  diviser,  fracturer la gauche,  c’est ouvrir un boulevard à l’extrême droite. Et c’est préparer le retour de la droite. Non plus la réforme, mais la rupture. A chacun d’en être bien conscient !

Aujourd’hui, nos entreprises créent, à nouveau, des emplois ... 80 000 en 2015. C’est encore  insuffisant, pour faire  entrer plus  de  monde, nos  jeunes,  sur  le marché du travail.   Si nous  ne  voulons pas  d'une reprise sans  emplois, ou  avec  des  emplois précaires, il faut aller plus loin. En réformant notre  marché du travail.

La gauche  – de la même  manière qu’elle a évolué sur la sécurité  – doit évoluer  sur le travail et la protection  des salariés. Car quelle est la situation ?

-      Un  chômage de  masse  depuis trente ans.  Entre  7 et  10% de  la  population active.

-    3,5 millions de personnes sans emploi.

-    Un jeune actif sur quatre de moins  de 25 ans est sans emploi.

-      Un marché du  travail  à deux  vitesses  où  certains, en CDI, sont  relativement protégés de l’incertitude économique, là où d’autres enchaînent les contrats précaires.  Ne   nous   y   trompons  pas :  les   rigidités  de   notre   marché  ne « protègent » pas. Elles excluent.

-      Le  temps où  l’on  passait toute   sa  carrière dans   une  même   entreprise est révolu ; les jeunes  aspirent à plus  d’autonomie, à des carrières moins  linéaires. De nouvelles formes de travail se développent, avec l’essor de l’économie collaborative.

La gauche  doit  donc  protéger,  mais  aussi  faciliter  la mobilité, la prise  de risque. Chacun doit bénéficier d’un même socle de protections, d'une même possibilité de construire sa vie. C’est cela qui se joue avec la loi Travail portée par Myriam EL KHOMRI.

En créant le compte personnel d’activité, elle protège chaque actif tout au long de sa carrière. Il pourra se former, qu’il soit salarié, indépendant, ou à la recherche d’un emploi.  En  dotant  tous  les  jeunes  d’un  capital  formation,  elle  leur  permettra d’apprendre  un  métier.  Ce  que  nous  créons,  ainsi,  c’est  un  droit  personnel  et universel à la formation.

Un droit  universel, aussi, à la « garantie jeunes ». Elle sera généralisée pour qu’aucun jeune  sans  diplôme ne soit laissé sur  le bord  de la route,  pour qu’il soit accompagné vers la formation et vers l’emploi.  C’est un très grand progrès social !

En  donnant  aux  employeurs  plus  de  visibilité,  cette  loi  lève  les  réticences  à l’embauche – à l’embauche en CDI. Certains disent que  nous  remettons en cause  le CDI, créons  de la précarité. C’est faux  ! Bien au contraire, cette  loi va augmenter le nombre d’embauches  en  CDI,  sans  bien  sûr  remettre en  cause  la  durée légale  du travail  ni la majoration des heures supplémentaires

Nous  donnons enfin  à nos  entreprises la souplesse dont  elles  ont  besoin  pour être plus  réactives, plus  compétitives, en faisant  confiance au dialogue entre  employeurs et employés dans  l’entreprise.  C’est bien  une  différence  de  philosophie quant à la place et à la nature du dialogue social.

Cessons  de  faire  croire  qu'on va  livrer  le salarié  au  bon  vouloir des  patrons ! Les syndicats réformistes démontrent qu’il  peut  y avoir  dans  notre  société  autre  chose que  des  rapports de force et des  blocages  ! Aucune naïveté vis-à-vis  du  patronat. Il faut  être  exigeant à son  égard. Nous  le sommes. Pas non  plus  d'esprit belliqueux à l'égard de ceux qui embauchent, créent  de la richesse  !

J'entends des interrogations :  pourquoi une réforme aussi difficile à un an de la prochaine  échéance  ?

Je  réponds  :  simplement parce  que  nous  sommes là  pour  faire  avec  audace  et justice  ce que  l’opposition – souvent prête à donner   des  leçons  – n'a jamais fait. Nous  sommes là pour changer les choses.

Et Pierre MAUROY le savait bien : la réforme ne se décrète pas. Elle se bâtit, dans le dialogue et l’écoute.

Lundi,      avec   Myriam   EL   KHOMRI,   avec   Emmanuel   MACRON,   avec   les partenaires sociaux, les organisations de jeunesse, nous avons donné un nouveau départ  au  projet  de  loi  Travail.  Sans  « édulcorer »,  « dénaturer »,  « renoncer », « reculer ». Nous  nous sommes donné  les moyens d’une grande réforme dont notre pays a besoin. D’une grande réforme pour l’intérêt général.

Chers amis,

Nous  sommes de  gauche et nous  sommes aux  responsabilités dans  un  moment de grande instabilité. Il  y  a  les crises,  migratoire et  écologique. Il y  a  ce  risque  de dislocation de l’Europe, d’un grand retour en arrière pour nos pays. Votre région frontalière – tellement européenne, qui porte  les stigmates du XXe siècle – le sait très bien : moins  d’Europe, c’est peser  moins  dans  le monde.

Nous  connaissons les critiques : il y a ceux  qui  disent « la gauche n'a  pas  été  élue pour baisser  les charges des entreprises » ; ceux qui disent que la gauche au pouvoir ne fait pas tout ce que notre  cœur  nous  dicte. Nous  n’opposons pas la raison  au cœur. La politique à la morale. Nous  faisons  simplement face à la réalité.

La  réalité,  à  Calais,  c’est  une  crise  migratoire  difficile.  Difficile  pour ceux  qui, déracinés, vivent   dans  des  camps   dans  l’espoir  de  traverser la  Manche ; difficile, aussi, pour les habitants. L’Etat, à Calais, apporte des solutions pragmatiques, sans fermer   les  yeux  sur  les  trafics,  sans  nier  les  difficultés, en  répartissant mieux  les réfugiés partout en France.  C’est comme  cela que  nous  avons  pu  évacuer une  partie de la Lande.

Cette  crise  touche  toute  l’Europe,  et  donc  tous  les  pays  européens  doivent  se mobiliser. Nous avons le devoir d’accueillir tous ceux qui fuient les guerres, les persécutions, la torture ; et la France  honore cette responsabilité. Mais il faut  le dire aussi : nous ne pourrons pas accueillir tous les migrants dans de bonnes conditions d’installation et d’insertion. Ce ne serait  pas  tenable sur  le long  terme.  C’est ce que j’ai dit à nos amis allemands, il y a quelques semaines à Munich.  Et je tiens  à saluer leur mobilisation et leur courage.

Mes chers amis, n'écoutez pas ceux qui disent que la gauche au pouvoir a perdu son âme  ! Refusez  la tentation – si répandue dans  notre  histoire – de se réfugier dans  le confort  de l'opposition.

Tous les jours, je le disais, je suis dans le bureau qu’occupait Pierre MAUROY, et je m’attelle à cette mission passionnante : conduire le Gouvernement de la France.

Puisque nous  sommes entre  nous,  permettez-moi cette confidence : je suis  heureux à Matignon. Grave,  car  le poids  du  monde autour de  nous  interdit toute  forme  de légèreté.  Mais   heureux de  servir   mon   pays,   de  savoir   que  nous   œuvrons  pour améliorer la vie des Français.

Je veux que la gauche réussisse. Je veux vous rendre fier de ce que nous  faisons.  Vous donner l’envie de gagner. De faire voter  pour. Et non  pas contre.  D’avoir le choix de voter  pour la  gauche, et  non  pas  d’avoir  comme  seule  alternative la  droite ou l’extrême droite.

Nous préparons mal la conquête du pouvoir. Confrontés à son exercice, nous ne l’expliquons pas.   Certains ensuite nous accusent de trahir C’est toujours la même rengaine. Alors expliquons ! Assumons !

Si l’idéal ne change pas, les solutions, elles, changent. Les manières de s’engager également. Alors, pour réussir, la gauche doit « évoluer », « se réinventer », « se dépasser » – peu  importent les termes ! Mais le cycle du  parti  d’Epinay est derrière nous.

Il faut bâtir cette grande alliance,  cette maison commune de tous les progressistes qui donne toute  sa force  à la gauche réformatrice. Et je sais  qu’ici,  dans  le Nord, vous avez aussi  cette ambition pour une gauche qui soit de nouveau fière, une gauche qui se  rassemble.  Les  deux  sont  liés  :  il  ne  peut  pas  y  avoir  de  fierté  sans  ce rassemblement. Sans unité.  Sans respect.

Je ressens, dans  cette salle, autour de toi, cher Dominique, cette envie  de bâtir. Toi, le député investi,  loyal,  sur  qui  j’ai toujours  pu  compter. Toi,  l’élu  qui  défends ton territoire, qui as su gagner la confiance des habitants de Wattrelos et du Nord. Toi le militant avec  un  sens  aigu  de  l’engagement et du  parti  – qui  ne te l’a pas  toujours rendu … mais les électeurs ne s’y sont pas trompés.

Je sais, nous savons tous quelle est ta force. C’est toujours ta force de caractère, ta combativité, face aux épreuves de la vie … et ton sens de l’humour qui l’ont emporté.

Ensemble, nous devons faire réussir la gauche. Pour faire réussir la France.

Elle  le  mérite.  Car  la  France,  c’est  ce  pays  magnifique, un  pays  de  passion, de courage, capable des  plus  grandes réussites et des  plus  beaux  exploits.  Elle a mené les premiers combats pour la liberté  ; remporté les plus  belles victoires pour l’égalité. Elle s’est battue, toujours, pour la fraternité.

La France,  c’est cette république ferme  et généreuse. Qui tend  la main  à tous.  Et qui sait aussi montrer le poing quand on la défie. La République, c’est notre plus grande conquête. Elle doit s’incarner partout. Elle doit accompagner chacun.

La France,  c’est ce pays  que  j’aime, que  nous  aimons plus  que  tout.  Je suis fier de le représenter, fier de  le servir,  et, avec  le président, le Gouvernement, la majorité,  et avec  vous,  chers  militants, fier de  le faire  avancer ! La gauche est  belle  quand elle confond son destin avec celui de la France.

Vive la gauche !

Vive la République ! Vive la France !

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:17

Cher Amis, Chers Camarades,

D'ordinaire, à notre Fête de la Rose, je prends la parole pour 35 à 40 minutes, davantage même parfois !

Aujourd'hui, exceptionnellement, parce que moi je suis un député de gauche fier de lui, un député qui le soutient de toutes mes forces, parce qu'il est mon ami et qu'à un ami on n'hésite pas à donner, parce qu'il est là, bien là, et qu'il nous fait un grand honneur, à nous la section ouvrière, à nous les militants, à nous les élus, à nous les wattrelosiens, à nous le Nord, d'être ici cet après-midi avec nous, je vous propose de donner mon temps de parole à Manuel Valls, notre Premier Ministre !

Enfin, quand je dis donner mon temps de parole, pas tout quand même !

Car j'ai 2, 3 choses que je voudrais rapidement vous dire.

Vous le savez Chers Amis, Chers Camarades, il y a quelques mois, j'ai failli vous quitter  ! L'épreuve fut dure pour moi, mais j'ai combattu, et j'ai survécu ! Cela me donne maintenant une force, une envie de vivre qui ne s'arrête plus aux détails, mais qui sait se concentrer sur l'essentiel !

L'essentiel dans le contexte politique du moment, ce sont, à mes yeux, 3 messages forts que je veux rapidement vous passer ce midi !

Ø Le 1er message, c'est que l'essentiel aujourd'hui, pour une femme ou un homme de gauche, c'est de ne pas se tromper de combat, ni d'ennemis !

Avec François Hollande, la gauche gouverne maintenant notre pays depuis 4 ans, elle a une majorité à l'Assemblée nationale qui doit logiquement le soutenir, et un parti majoritaire qui doit logiquement soutenir la majorité !

Or quand je vois toute l'énergie que peuvent déployer le Front de gauche, une partie des écolos, une partie des socialistes eux-mêmes, à taper sur le Gouvernement socialiste de leur pays, j'ai mal à ma gauche ! Car enfin, pendant qu'ils font ça, les Français s'y perdent, et la droite et le FN sont heureux de prospérer ! Quand on est de gauche, c'est sur la droite et l'extrême-droite qu'il faut concentrer ses coups, pas sur son Gouvernement, qui fait un boulot difficile !

Quand on est de gauche, comment peut-on ne pas voir qu'affaiblir au Parlement ou dans les urnes le Gouvernement socialiste, c'est faire gagner la droite ou le FN dans les élections présentes ou à venir ?

Et quand on est de gauche, ne voit-on pas qu'à critiquer et rejeter la politique équilibrée que mènent François Hollande et Manuel Valls, on prépare la France  à revoir Sarkozy, ou pis à tenter le cataclysme Le Pen !

Les ennemis du progrès social, du monde ouvrier, ce sont eux ! Pas nous !

A ces camarades de gauche, je leur dis : lisez les programmes des candidats de droite à la primaire ! Fonctionnaires, voyez les 350.000 suppressions de postes annoncés par Sarkozy ; policiers, souvenez-vous des 13.000 suppressions de postes sous la droite ! Citoyens, voyez la promesse de retraite à plus de 65 ans ou les 150 Mds€ d'économies de dépenses ! Gens du Nord, voyez déjà les coupes sociales que fait le Conseil Départemental du Nord depuis qu'il a basculé à droite !

Bon sang, il faut que la gauche en France réagisse !

Moi, homme du Nord, fils d'ouvriers, et qui gère ici à Wattrelos une ville d'histoire ouvrière et socialiste depuis 1912, je préférerai toujours François Hollande à l'Elysée que Sarkozy ou Le Pen ! Et je préférerai toujours Manuel Valls à Matignon que Fillon ou Philizzot  !

Oui, je préférerai toujours faire gérer la France par la Gauche que par la Droite ou l'Extrême-droite !

Oui, il faut que la gauche se ressaisisse !

Et qu'elle se rassemble ! Les élections approchent, et ici dans le Nord Pas de Calais nous ne souffrons que trop d'une gauche divisée ! Les régionales n'auraient-elles donc pas suffi à certains ? Les partielles ne sont-elles pas claires ?

L'heure n'est pas à l'hésitation ! Deux réalités s'imposent :

- quand la gauche part divisée à l'élection, elle se fracture sur le mur du second tour ;

- pour la prochaine élection présidentielle, le rassemblement autour de François Hollande, s'il est candidat, un Président de la République qui a fait face avec courage aux pires drames de notre histoire contemporaine, est la meilleure, la seule chance de l'emporter pour la gauche !

Ni Mélenchon, ni Taubira, ni Montebourg,… et j'arrêterai là la liste, ne sont en situation de rassembler une majorité de Français ! Pourquoi,  à gauche, faire semblant de le croire, si ce n'est pour condamner la gauche à perdre, et faire gagner la droite !

Non, non et non à la politique du pire ! Moi je m'y refuse ! 

Il y a danger de mort pour la gauche si elle ne se rassemble pas clairement autour de François Hollande !

> Mon second message, essentiel, est pour les socialistes.

Et vous dire que j'en ai marre des socialistes ronchons, aigris, grognons, marre des socialistes frondeurs ! Moi je suis fier de mon Premier Ministre, et du Président pour qui j'ai voté !

Car la politique, ce n'est pas de promettre des illusions ! Je n'ai pas été élu pour faire attendre le grand soir : je l'ai été pour qu'il y ait des changements, pour que la France gagne en force, en compétitivité, recrée des emplois, cesse de s'enfoncer dans les déficits comme sous la droite !

J'ai été élu pour qu'en France ceux qui souffrent puissent espérer, et connaître des petits matins plus agréables !

Certains, certaines veulent se draper dans les vertus de je ne sais quelle fidélité à je ne sais quelles valeurs ! Mais de quel droit, et au nom de qui ?

Le suffrage universel a élu François Hollande.

Pour les socialistes, dans le Nord comme ailleurs, la question ce n'est pas de savoir si c'est Aubry ou Valls qui doit être Premier Ministre, le Président a tranché : le Premier Ministre s'appelle Manuel Valls ! Et le premier devoir d'un socialiste c'est donc de tout faire pour qu'il réussisse !

Chers amis, Chers camarades, jamais je n'admettrai que mon camp préfère donner le pouvoir à la Droite plutôt que de permettre à la gauche réaliste, sérieuse et responsable, de gouverner !

Il n'y a pas des socialistes plus socialistes que d'autres ! Il y a des socialistes qui gouvernent, et si des socialistes affaiblissent le gouvernement, ils prennent la responsabilité de faire battre les socialistes, tous les socialistes !

Car il n'y a pas de salut pour des socialistes sans la réussite du gouvernement socialiste.

Et j'aimerai bien qu'on parle davantage que, depuis 2012 :

 - les déficits de l'Etat et du commerce extérieur se sont réduits,

 - le système de retraite est équilibré,

 - le déficit de la Sécu a diminué de moitié,

 - le secteur marchand recrée des emplois,

 - dans nos écoles on ouvre des classes,

 - il y a dans les écoles de police 10 fois plus d'élèves policiers que sous Sarkozy, 

 - on a créé le compte pénibilité, ou le tiers payant, 

 - la lutte contre la fraude fiscale a été renforcée, alors qu'avant la Droite faisait des cadeaux fiscaux aux plus riches et appauvrissait l'Etat qui, lui, finance les services publics des plus modestes !

Oui, j'aimerais bien qu'on dise, qu'on reconnaisse que la France a changé dans le bon sens, que la justice sociale a progressé, et que dans une Europe secouée comme jamais par des crises politiques et économiques, la France tient sa place et défend la croissance et l'emploi.

Ø Enfin, mon 3ème message sera pour un ami.

Soyons francs, je suis heureux d'être avec vous aujourd'hui, entre amis. De saluer Martine Filleul, mon copain et ministre Patrick Kanner, mes collègues députés Bernard Roman, Yves Durand, ou maires comme Bernard Haesebroeck, et d'apprécier le retour à Wattrelos du sénateur Vandierendonck venu saluer son député préféré !

Mais je goute surtout l'honneur de la présence d'un ami à qui je suis fidèle, et qui me l'est aussi y compris dans les moments les plus difficiles, Manuel Valls ! Jamais Manuel tu ne m'as manqué, toi !

Et Chers Amis et Camarades, je vais vous faire une confidence !

Quand il y a quelques mois, quand je me battais contre la mort, outre mes très proches, il y a un homme qui, malgré ses charges, lourdes, malgré ses fonctions, éminentes, n'a jamais cessé de prendre de mes nouvelles, de téléphoner, d'envoyer des sms à toute heure du jour et de la nuit ! Et Chers Amis, quand vous êtes dans la douleur, quand vous avez des perfusions partout, quand des infirmières sont en train de vous soigner, que votre téléphone sonne, que vous décrochez,et que c'est le Premier Ministre de la France qui vous appelle, croyez-moi vous vous sentez ragaillardi, plus fort, surpris mais heureux d'une telle humanité, d'une telle amitié, d'une telle fidélité !

Et vous vous dites, comme je me suis dit : Oui, ce mec est un type bien ! C'est un homme bien ! Et je suis fier que mon pays ait un Premier Ministre comme lui !

Oui, je suis fier de Manuel Valls, qui fait un énorme travail à Matignon, qui fera tout pour faire gagner la France, et qui est un homme de cœur comme j'en ai  connu rarement !

 

Aussi, pour conclure, et en remerciant toutes celles et tous ceux qui ont rendu possible cette belle fête, je veux vous dire ma conviction qu'il n'y a pas d'avenir au pouvoir pour la gauche sans la réussite de Manuel Valls ! Alors, amis socialistes, femmes et hommes de progrès, aidons-le ! Moi, soyez-en sûrs, j'y mettrai toutes mes forces, pour aujourd'hui et pour demain !

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 09:45

Il y a près de quatre ans François Hollande a été élu Président de la République en promettant le redressement du pays dans la justice et en donnant la priorité à la jeunesse.

 

Le redressement du pays est en bonne voie

  • le déficit des finances publiques sera de 3,3% du PIB en 2016, contre 5,3% en 2011, et respectera le seuil européen de 3% en 2017
  • le déficit de la sécurité sociale est redescendu à 6,6 milliards d’euros en 2015, le plus faible depuis 2002, contre 21 milliards en 2011
  • la compétitivité s’est redressée : grâce au CICE le coût du travail n’a augmenté que de 0,8% par an en moyenne depuis 2012, contre 1,4% en Allemagne
  • le déficit du commerce extérieur a diminué : 45 milliards d’euros en 2015, contre 75 milliards en 2011
  • la croissance est revenue : 1,1% en 2015 et 0.8% pour le premier semestre 2016 confortant l’objectif fixé par le Gouvernement de 1.5% de croissance en 2016
  • en 2015 l’économie a recréé des emplois marchands (82.000) et le chômage a commencé à baisser : 10,2% fin 2015 contre 10,4% mi-2015
  • Le pouvoir d’achat des ménages est en nette augmentation : +1,7% en 2015, soit une hausse jamais atteinte depuis 2007.

De nombreuses mesures de justice sociale ont été adoptées

  • un système fiscal plus juste : hausse des prélèvements sur les plus aisés (création d’une tranche à 45%, imposition des revenus du capital comme ceux du travail, suppression des allègements d’ISF) et abaissement de l’impôt pesant sur les ménages les moins aisés en 2015 et 2016 (deux foyers sur trois auront bénéficié des baisses d’impôt sur le revenu)
  • la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt
  • la généralisation du tiers payant permettant aux plus modestes de ne pas avoir à avancer les frais médicaux
  • la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, gelé depuis 2010, qui s’ajoute à la revalorisation des salaires des agents de catégorie C
  • la revalorisation des minima sociaux (augmentation du RSA de 10%)
  • la création de la prime d’activité pour les travailleurs pauvres
  • l’obligation pour tous les employeurs de contracter une mutuelle santé pour leurs salariés
  • la création du compte personnel d’activité (sécurisation des parcours professionnels)

La jeunesse est la priorité du gouvernement

  • la création de 60.000 emplois dans l’Education nationale durant le quinquennat
  • la création de 275.000 places d’accueil pour la petite enfance
  • la création de 150.000 emplois d’avenir
  • l’instauration de la caution locative étudiante qui permet aux étudiants de louer un logement en bénéficiant de la garantie de l’Etat
  • l’instauration de la garantie jeunes (une garantie de revenus de 464€ par mois pour les jeunes de moins de 26 ans sans emploi ni qualification qui s’engagent à suivre une formation ou des stages) qui, fin 2016, aura bénéficié à 100.000 jeunes
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 09:34

Chère Camarade, Cher Camarade,

Tu trouveras ci-dessous un document qui met en lumière les résultats positifs qui se matérialisent progressivement grâce à l'action du Président de la République, du Gouvernement et de la majorité.

Les créations d'emploi qui se confirment, la baisse du chômage qui s'esquisse ou le renforcement de notre modèle social sont les conséquences de notre mobilisation sur tous les fronts. Nous devons continuer à travailler dans ce sens pour accentuer encore les effets positifs de cette politique sur le quotidien des français.

Amitiés socialistes,

Patrick KANNER

Tout se joue maintenant
Tout se joue maintenantTout se joue maintenant
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 10:19

Faîtes entendre votre voix et venez defendre vos positions en adhérant au sein de notre section wattrelosienne

Amitiés socialistes

Bulletin d'adhésion
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 15:14

Chers(e) amis(e) , chers(e) camarades,

Vous êtes cordialement invités(e) à notre Fête de la Rose ce dimanche 20 mars 2016

Amitiés Socialistes Dominique Baert & Dany Cuchere

Fête de la Rose - Wattrelos 20 mars 2016
Fête de la Rose - Wattrelos 20 mars 2016
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 14:44
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