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Adhérez au Parti Socialiste !

Ca veut dire quoi être adhérent du Parti socialiste ?

Il n’y a pas de modèle unique de l’adhérent. Certains prennent des responsabilités au sein de leur section (niveau communal) ou de leur fédération (département) voire nationales.

Certains autres acceptent de concourir au suffrage universel et deviennent des élus.

La majorité participe aux réunions de section, aux distributions de tracts ou pour les plus volontaires, aux collages d’affiches. D’autres limitent leur action à la participation aux différents votes internes qui permettent de déterminer l’orientation du Parti socialiste.

Il n’y a pas de règle. Chacun doit pouvoir trouver sa place en fonction de ses envies et du temps dont il dispose. Souvent l’implication de chacun varie avec le temps, il n’existe pas de modèle. Une implication même modeste contribue au renforcement du parti socialiste et au rayonnement de ses idées.

Quels sont les droits du militant socialiste ?

Il peut voter dans toutes les consultations internes : projet, investitures pour les candidatures aux différentes élections (municipales, cantonales, régionales, législatives, présidentielles, référendaires). Il peut être candidat à la candidature pour les mêmes échéances.

Combien coûte l’adhésion ?

La cotisation minimum annuelle en vigueur à la section de Wattrelos est de 45 €. Elle varie ensuite en fonction d’un barême qui tient compte des possibilités de chacun.

J’adhère aujourd’hui et ensuite ?

Dès réception de votre demande d’adhésion, la section prend contact avec vous.

Elle vous invitera à participer à ses réunions et ses initiatives. Vous serez tenu informé-e des activités de la fédération et de la section. Vous recevrez dans les semaines qui suivent votre carte d’adhérent-e et l’Hebdo des socialistes.

Comment adhérer ?

Auprès de la section de Wattrelos

Sur le site de la section : ps.wattrelos@numericable.fr Nous contacter ou par courrier : PS Wattrelos 39, Rue Jeanne D’arc 59150 Wattrelos

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 00:14

Tout va bien ! En réalité, toutes ces saillies qui fusent -Christian Estrosi qui explique qu'un débat sur l'identité nationale n'aurait pas été de trop dans l'Allemagne nazie, Nadine Morano qui fustige les casquettes (musulmanes) à l'envers, Eric Raoult qui assimile arabes et quartiers, Frédéric Lefebvre qui rêve d'envoyer les Afghans vers les champs de bataille de leur pays… Tout ceci, sachez-le, est sous contrôle.

Cela fait partie d'une stratégie réfléchie. C'est Thierry Mariani, député UMP du Vaucluse, qui l'a déclaré tout de go, mercredi matin sur France Culture : 
          « Je préfère à la limite deux ou trois dérapages verbaux à un front national   
              à  20%. »  

Avec cette variante moderne de « Paris vaut bien une messe », nous avons  atteint là le sommet du cynisme en politique. Il est vrai que Nicolas Sarkozy a montré l'exemple. Pendant la campagne de 2007, il déclarait déjà à ses partisans, comme le rapporte l'écrivain Yasmina Reza dans son livre « l'Aube le soir ou la nuit » :

« Si on n'avait pas l'identité nationale, on serait derrière Ségolène. Si je suis à 30%, c'est qu'on a les électeurs Le Pen. Si les électeurs Le Pen me quittent, on plonge. »

 

A partir de quand les « deux ou trois dérapages » -cette éruption de « gros rouge qui tache » prônée par Sarkozy- cessent de capter les électeurs et commencent à légitimer les thèses du FN ? A sentir les remugles qui émanent des réunions sur l'identité nationale, ce point de « rupture » là a déjà eu lieu.

Par Pascal Riché - Publié dans : Rue89 - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 13:20

Le gouvernement vient de décider une quasi-stagnation du SMIC, avec un petit +0,5% au 1er janvier correspondant au minimum légal prévu par la loi. Il n’y a donc eu aucun coup de pouce. Cela représente une hausse royale du salaire horaire de 4 centimes d’euro : il passe de 8,82 euros à 8,86 euros.

Une telle décision est à la fois injuste socialement et dramatique économiquement.
       - Alors que les charges fixes s’accroissent (loyers, transports…), les ménages modestes   et moyens vont être doublement pénalisés et voir leur pouvoir d’achat diminuer.

       - La consommation risque de s’effondrer en 2010 à la suite de l’augmentation du chômage et de la reprise de l’inflation. La France n’est pas sortie de la crise et le soutien au pouvoir d’achat des ménages devrait être une priorité pour assurer une reprise durable.

La décision du gouvernement est donc incompréhensible. Dans le cadre du plan de relance, il faudrait soutenir fortement la consommation. C’est pourquoi le Parti Socialiste demande au gouvernement d’amplifier le soutien à l’activité économique, à l’emploi et au pouvoir d’achat, ce qui passe d’abord par une revalorisation conséquente du Smic, d’au moins 2%.

Par Michel Sapin - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 21:06

Selon une note de Pôle Emploi, d’ici à la fin de l’année 2010 un million de chômeurs auront épuisé leurs droits à indemnisation.

Les syndicats tirent la sonnette d’alarme. Le nombre de personnes éligibles à l’allocation spécifique de solidarité (ASS) versée par l’Etat ne sera que de 160 000 en 2010 et ainsi seuls 16% des chômeurs pourront en bénéficier. Il faut noter, en plus, que le patrimoine étant pris en compte pour l’obtention de cette aide, les chômeurs doivent d’abord puiser dans leurs économies ou éventuellement vendre leurs logements avant d’y avoir droit.

Et les 840 000 autres chômeurs sont abandonnés par le gouvernement qui ne semble toujours pas se rendre compte de la gravité de la situation. Comme à son habitude, il multiplie les cadeaux fiscaux injustifiés pour les plus aisées alors que les plus modestes sont laissés sur le bord du chemin. Pour ne pas ajouter l’exclusion à la crise, le Parti Socialiste réitère les propositions formulées dans son plan de relance il y a près d’un an : prolonger de 6 mois la durée d’indemnisation pour tous les chômeurs, sur la base de 80 % du salaire, et étendre les contrats de transition professionnelle à l’ensemble des bassins d’emploi (avec indemnisation à deux ans).

Par Alain Vidalies - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 11:51

La facture 2009 de la communication de l'Elysée

: 7 515 000 €
Equipe : 51 personnes (7 départs non remplacés depuis 2007) Fonctionnement : 960 000 €
: 570 000 € (surtout Internet)
Salaires : 2 878 000 €. Soit un salaire moyen de 4 700 €
Déplacements : 935 000 € (préparatifs des voyages du président)
Sondages : 1 989 000 € (3 millions d'euros en 2008)
Abonnements presse : 181 000 €


INTERNET
Responsable : Nicolas Princen, 26 ans. Normalien et diplômé de HEC, stagiaire à l'Elysée en 2007, il vient d'être promu chef de la cellule Internet.

Sa mission : faire de Sarkozy un président 2.0 et surveiller la Toile.
Equipe
: 4 salariés et 3 stagiaires. Les effectifs ont été étoffés cet été. Deux jeunes diplômées, payées moins de 2 000 €, ont été recrutées en CDD pour filmer les visites du président. Les stagiaires sont rémunérés entre 350 € et 1 000 €, pour six mois maximum.
Coûts
: Le budget de fonctionnement du site www.elysee.fr bondit en 2009 à 500 000 € (251 583 € en 2008) et doit redescendre à 250 000 € en 2010. La hausse de 2009 s'explique par la création d'une nouvelle version du site (100 000 €) et par le d'un tiers du site de Carla Bruni (50 000 €).

SERVICE DE PRESSE


Responsable Franck Louvrier, 41 ans. Le plus ancien collaborateur du président supervise toute la communication : Internet, service de presse et audiovisuel compris.
Equipe
: 15 personnes, dont 5 conseillers presse qui répondent aux journalistes. Evelyne Richard, qui travaille à l'Elysée depuis Pompidou, organise les déplacements des médias (transports, hôtels).
Salaire moyen
: Les conseillers presse gagnent 3 500 € net en moyenne par mois.

LES PLUMES


Henri Guaino : Conseiller maître à la Cour des comptes, il écrit les grands discours du président. Son salaire, qu'il refuse de confirmer, s'élèverait à 18 626 € par mois.
Marie de Gandt
: Maître de conférences en littérature comparée à l'université de Bordeaux, l'ancienne plume de Xavier Bertrand et d'Hervé Morin vient d'être recrutée pour les « petits discours ». En plus de son salaire de l'Education nationale, elle touche une prime de cabinet.
Les deux plumes ne sont pas comptabilisées dans les effectifs communication.

SONDAGES


Equipe : 2 conseillers forment la cellule stratégie et sondages. Le publicitaire Jean-Michel Goudard (le G d'Euro RSCG), non rémunéré, et Julien Vaulpré, qui rédige chaque jour une note d'analyse.
Conseillers extérieurs
: Deux cabinets privés conseillent le président sur les enquêtes d'opinion. La société de Pierre Giacometti (GiacomettiPéron), ex-directeur général d'Ipsos, perçoit 43 500 € par mois. Celle de Patrick Buisson (Publifact), patron de la chaîne Histoire et ancien de « Minute », touche 10 000 €.
Coût
: 3,28 millions d'euros pour 2008, 1,989 million estimé pour 2009 et 1,424 million prévu pour 2010. Depuis la polémique, l'Elysée ne commande plus que des sondages sur l'image du président, laissant les autres au service d'information du gouvernement (SIG).
Les deux conseillers stratégie ne sont pas comptabilisés dans les effectifs communication.


SERVICE AUDIOVISUEL


Equipe : 24 personnes, des militaires majoritairement. Parmi elles, quatre photographes, des monteurs, des cadreurs, un ingénieur du son, un éclairagiste, un graphiste.
Mission
: Ils installent micros et décors avant les interventions du Président qui ne se déplace jamais sans sa sono, son pupitre, son fond de scène, ses drapeaux et sa moquette.

 


Par Parti Socialiste section de Wattrelos - Publié dans : le parisien
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 14:34

 

L’annonce par le Gouvernement britannique d’une taxation de la part des bénéfices des banques provisionnée pour verser des bonus aux traders confirme la pertinence et la faisabilité de la proposition de taxation exceptionnelle des bénéfices des banques formulée par les députés socialistes et qui avait été adoptée par la commission des finances puis repoussée par le Gouvernement.

On observe qu’après avoir refusé cette proposition (qui était plus large que celle proposée par Londres) l’exécutif français n’a toujours pas agi en la matière, malgré les discours prononcés. On  remarque par ailleurs, que la France mettrait deux conditions à une telle taxation, dont l’une – que cette initiative soit suivie par les autres pays européens – la rend très hypothétique.

Là où le Gouvernement britannique agit sans se réfugier derrière l’inaction de ses voisins, la France parle sans traduire ses paroles en actes concrets et continue de se réfugier derrière ses voisins. Alors qu’elle pourrait être force de proposition et de progrès, la France se contentera, au mieux, d’être suiviste.

On rappelle enfin qu’en plus d’une taxation des bénéfices des banques, nous avions proposé de relever la taxe sur les salaires des traders. Le Parti Socialiste continue de souhaiter qu’un tel relèvement, nécessaire, soit adopté en France.

Par Didier Migaud - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 22:18

  

La comparaison entre la votation suisse sur les minarets et le vote français sur la Constitution européenne est une injure insupportable faite à la majorité de celles et ceux qui avaient voté « non », parce qu’ils déploraient l’absence d’orientation sociale et démocratique de l’Europe, son caractère ultra-libéral.

Procéder à un tel amalgame, déjà esquissé par quelques éditorialistes rancuniers, est indigne du Président de la République qui a, par la suite, foulé aux pieds ce vote.

Quant à la leçon de discrétion donnée aux musulmans, au nom du respect de l’empreinte chrétienne, qu’il se rassure. S’agissant d’ostentation, on a jamais vu un imam avec une Rolex.

 

Par Henri Emmanuelli - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 22:54

Serge Dassault sur iTélé la Matinale le 10 juillet 2008.
Je livre ceci à votre réflexion… à vos commentaires

Par Amed Zafrane - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 23:32

 

Les résultats sont là : les militants socialistes ont voté… la participation est appréciable… la majorité confortable… et les sondages agréables.

Le PS fait sa révolution tranquille après que les militants ont mis leur formation sur les rails en répondant au questionnaire de Martine Aubry. Cette dernière impose sa légitimité par petites touches. Et la séquence allant du congrès du MJS à Grenoble en passant par « À vous de juger », le BN extraordinaire sur Copenhague, la tribune qui a suivi, le discours de Rennes sur l’identité républicaine, avant ceux de Prague ou de Tours et au-delà, le tour de France du projet, fut perçue comme solide, identifiée et consistante.

Le PS est prévenu. Tout ce qui brouille l’alternative est immédiatement sanctionné par l’opinion. Le salut, c’est l’union. Le PS est indexé sur la quiétude de ses débats.

Le PS est LA colonne vertébrale de l’arc démocratique anti-Sarkozy. Personne ne peut jouer son rôle de compromis de rassemblement et d’équilibre. Pas le Modem, pour des raisons évidentes : pas assez à gauche pour les uns, trop subordonné aux ambitions présidentielles de Bayrou pour les autres. Pas les verts : il ne faut pas avoir peur des verts. Ce sont des partenaires. Mais peuvent-ils aller au-delà et occuper la place du PS ? Tant qu’ils n’auront pas tranché le débat entre réalistes et fondamentalistes, ils ne pourront inventer une culture de gestion propre à rassembler.

Les néo-communistes sont à leur refondation et aiguillés par Jean-Luc Mélenchon, ne se fixent pas cet objectif, même si, ici ou là, ils veulent intégrer les socialistes.

La viabilité du rassemblement est nécessaire, mais ce n’est pas tout. Il faut un nouveau projet, un deuxième souffle pour les régions. La bataille pour la décentralisation contre la centralisation sarkoziste doit s’incarner dans des propositions. C’est ce que nous ferons lors de notre convention. Et si Sarkozy se propose de nationaliser le débat, c’est parce que l’UMP n’a pas, et ne peut avoir de projet pour les régions.

Ceci nous amène évidemment à la stratégie de l’UMP.

Nicolas Sarkozy a décidé de faire du 1er tour, celui du jugement dernier. C’est dire s’il ne croit pas à la victoire au second. Le débat sur l’identité nationale a avant tout pour but de solidifier l’électorat autour de l’UMP et de rendre compatible celle-ci avec l’électorat FN au second tour. La taxe carbone visait à récupérer une partie de l’électorat qui, fatigué de l’UMP, lorgne vers les écologistes. Enfin, nationaliser la campagne pour tenter d’éviter la dispersion. Nicolas Sarkozy est à la recherche d’un réflexe utile dans son électorat. Tout est bon pour produire cet effet-là. Quant au second tour, il espère la guerre du « désistement à gauche ».

Nous voilà là aussi prévenus. Union et renouveau, c’est la clé du succès.

 

 

Par Jean-Christophe Cambadélis - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 22:44

Montebourg juge

Arnaud Montebourg, secrétaire national du PS à la rénovation, a jugé vendredi "inacceptable" que le PS soutienne "d'une manière directe ou indirecte" la candidature de Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, dont les listes ont été ratifiées par plus de 80%.

Le député de Saône-et-Loire affirme dans un communiqué: "A titre personnel, au nom des combats pour les valeurs que j'ai toujours défendues comme militant, comme rénovateur, comme juriste ou comme parlementaire, il me paraît indéfendable et pour tout dire inacceptable que le Parti Socialiste soutienne d'une manière directe ou indirecte la candidature de Georges Frêche", exclu du parti.

"D'autres solutions existent et sont prêtes", assure M. Montebourg. La convention nationale du 12 décembre à Tours de ratification des listes "devra donc, sans transiger, les rechercher et les faire aboutir".

Le président du Conseil général de Saône-et-Loire rappelle "que l'intéressé a apostrophé, le 13 février 2006, des citoyens français se définissant comme Harkis de la façon suivante:
" Vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur".

M. Montebourg évoque des propos très controversés de M. Frêche le 14 novembre 2007 sur l'équipe de France ("il y aura onze blacks") puis d'autres qu'il date du 15 avril 2009 ("je fais très bien le voyou, c'est comme ça que je suis élu depuis 35 ans").

"Les valeurs d'antiracisme, de rejet des discriminations sous toutes leurs formes, de respect des personnes, des êtres humains et des lois de la République doivent être en toutes circonstances défendues avec constance et intransigeance", juge le député.

Pour Arnaud Montebourg, "toute compromission avec cette exigence, et le sens de l'honneur qu'il faut lui attacher, me paraît incompatible avec l'esprit de la rénovation dont doit urgemment s'imprégner le Parti socialiste".

Par Le Point - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 20:57

Le site d’information Médiapart lance un appel pour refuser le « grand débat sur l’identité nationale ». J’ai signé cet appel et vous invite à faire de même.

Par principe, nous sommes favorables au débat. ,à sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C’est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu’il n’est ni libre, ni pluraliste, ni utile.

Il n’est pas libre car c’est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n’est pas pluraliste car sa formulation réduit d’emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n’est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers. Affaire publique, la nation ne relève pas de l’identité, affaire privée. Accepter que l’Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire, à l’autoritarisme et à la soumission.

La République n’a pas d’identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C’est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l’égalité des droits et de la fraternité des peuples.

 

Par Amed Zafrane - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 21:24

 

  Sans véritable surprise, le débat sur l'identité nationale voulu par Eric Besson conduit à des "dérapages". Lundi soir, à Verdun, dans la Meuse, c'est le maire UMP de Gussainville, André Valentin, qui s'est illustré dans l'art de la glissade.

 

A l'occasion de l'un des premiers débats publics sur l'identité nationale, à Verdun, André Valentin a répondu aux micros de France 2, qui l'interrogeaient sur l'utilité de tels débats. "Ils sont indispensables", a-t-il rétorqué. Puis d'ajouter, clairement à propos des immigrés : "Il est temps qu'on réagisse, parce qu'on va se faire bouffer. Y'en a déjà dix millions. Dix millions qu'on paye à rien foutre."

Interrogé par RTL à propos des déclarations d'André Valentin, Jean-François Copé a fourni une répons évasive : "On va libérer la parole. point. Et moi j'estime que ces sujets, c'est parce qu'on n'en a pas parlé pendant trop longtemps."

Sur un sujet comme l'identité nationale, les "dérapages", ou propos ambigus, semblent inévitables, comme en témoigne nombre de "contributions" laissées par les internautes sur le site internet lancé par Eric Besson. La question de l'identité nationale y est quasiment systématiquement rattachée à celle de l'immigration.

On peut par exemple y trouver, et ce dès la première page de contributions un commentaire pro-colonialiste : "Le passé colonial pour moi positif a apporté travail, santé, éducation, valeur et richesse au pays." Ou encore : "Ceux qui veulent se démarquer en nous imposant leur religion et tout ce qui va avec, n'ont rien à faire ici. On n'a pas construit notre histoire pour revenir à l'obscurantisme et se faire coloniser par les mêmes qui nous étaient naguère asservis."

"Pour être Français, il faut avoir du sang français"

Un autre internaute appelle à "ne pas avoir honte des Croisades, de ne pas renier l'ère de la colonisation." Pour cet autre contributeur, l'identité nationale, "c'est le droit du sang, pour être Français il faut avoir du sang français. Le droit du sol n'a pas lieu d'etre." "Aucun francais n'a demandé à être envahi d'étrangers", peut-on également lire.

On peut également trouver des tirades nationalistes enflammées :"Je serais prêt à prendre les armes s'il faut défendre la France car j'y suis né, j'y vis et je l'aime. En revanche je suis écoeuré par ceux qui comme moi sont nés de parents étrangers mais français d'office alors qu'ils sifflent la Marseillaise, cassent, brûlent et ne savent pas parler français correctement ! Ceux-là ne méritent pas la nationalité. Vive la france !"

Eric Besson en 2007 : "Sarkozy ne croit pas au modèle républicain d'intégration"

Dans un livre écrit en 2007, "L'inquiétante rupture tranquille de Monsieur Sarkozy", Eric Besson, l'actuel ministre de l'Immigration critiquait... la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. "En supprimant ou en restreignant fortement les principaux dispositifs de régularisation, Nicolas Sarkozy se prive des outils permettant une régularisation au fil de l’eau et évitant ainsi les régularisations de masse. En d’autres termes, Nicolas Sarkozy fabrique des sans-papiers, lui qui prétend lutter contre l'immigration clandestine !" Il expliquait, dans l'introduction de l'ouvrage, que "Nicolas Sarkozy ne croit pas au modèle républicain d'intégration".

                   

                     
                               
                  

 

Par 20 minutes - Publié dans : Parti Socialiste - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 13:22

Dans moins d’une semaine le sommet de l’ONU sur le climat s’ouvrira à Copenhague et avec lui l’espoir d’un accord historique pour l’avenir de la planète.

C’est à l’issue de ces 12 jours de négociations que l’on saura si l’année 2009 restera seulement dans les annales de notre histoire comme l’année de la grande crise financière mondiale, ou aussi comme l’année où les hommes ont su, ensemble, adopter la « bonne trajectoire » pour l’humanité.

Dans un tel contexte, le Parti Socialiste a tenu à exprimer de manière claire l’importance qu’il attache à ce rendez-vous, en consacrant une réunion extraordinaire de son bureau national, le 1er décembre, à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce bureau national « élargi » s’est ouvert à des invités qui, en raison de leurs fonctions – de dirigeants ou d’experts – ont pu présenter leur vision, leurs attentes et les enjeux du sommet de Copenhague : Jean Jouzel, expert du GIEC, Ousmane Tanor Dieng, Premier secrétaire du Parti Socialiste du Sénégal, Fernando Gabeira, parlementaire Vert brésilien, Pierre Radanne et Sandrine Mathy du Réseau Action Climat.

Pour les socialistes, le sommet de Copenhague doit aboutir à des décisions précises, lisibles, contraignantes et vérifiables : les pays riches, qui portent une responsabilité majeure dans la dette écologique mondiale que nous accumulons depuis plusieurs décennies, doivent se fixer des objectifs ambitieux de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, pour qu’ils atteignent collectivement en 2030 une baisse de 40% par rapport à 1990.

Les annonces faites par l’administration américaine sont un grand pas pour les Etats Unis et constituent une rupture avec l’ère Bush même si elles sont encore insuffisantes, notamment parce que les objectifs de réduction d’émissions sont fixés par rapport à 2005 et non à 1990. De ce point de vue, alors que l’Union Européenne était un acteur majeur des sommets précédents, son implication comme le niveau de ses engagements ne sont pas à la hauteur du rôle qu’elle devrait jouer. L’UE a adopté dans son paquet climat/énergie de décembre 2008 un objectif de réduction de 20 % à échéance 2020 des émissions de gaz à effet de serre. Elle déclare aujourd’hui être prête à le porter à 30 % mais sous réserve seulement d’un engagement des autres participants, alors qu’il serait d’ores et déjà nécessaire de viser un objectif de – 40 % à échéance de 2020 pour l’Union européenne. Les premières annonces du Brésil et de la Chine sont novatrices, celles de l’Inde et des autres pays émergents sont attendues, car leur engagement sera essentiel au succès de Copenhague.

Au-delà des engagements des différents Etats, ce sommet doit être l’occasion pour les pays les plus industrialisés de manifester de la manière la plus nette leur solidarité à l’égard des pays les plus pauvres. Le soutien financier qui sera arrêté à Copenhague pour aider les pays pauvres à lutter contre les effets du réchauffement climatique tout en se développant sera de ce point de vue essentiel. Il faut des financements appropriés, comme par exemple une taxation sur les transactions financières (inspirée de la Taxe Tobin) – dont il ne s’agit plus de parler, mais de la réaliser – ou encore la proposition du Mexique fondée sur le principe pollueur payeur au prorata des émissions de chaque pays et en tenant compte de la richesse par habitant. Afin d’avancer vers une prise en compte du bilan carbone de l’ensemble des produits, le Parti Socialiste propose comme première étape une taxe sur les émissions liées au transport international de marchandises, qui pourrait être un prélèvement sur le nombre de kilomètres parcourus. Le monde a besoin d’un fonds spécifiquement dédié à la lutte contre le changement climatique, doté de 100 milliards par an à l’horizon 2020, pour financer l’adaptation des pays en développement et assurer l’accès de tous à l’énergie propre. Une coopération technologique est également indispensable pour mettre en place des économies sobres en carbone dans le monde en développement.

Alors seulement, les pays en développement pourront s’engager à mettre un terme à la destruction des forêts et à réduire de 30% leurs émissions par rapport à ce qu’ils prévoient.

Au-delà des engagements chiffrés, qui sont déterminants, les Etats présents devront aussi montrer leur détermination à s’engager vers un nouveau modèle planétaire de développement économique, social et écologique. Il est clair que nous ne parviendrons pas à atteindre des objectifs ambitieux si nous ne changeons rien de nos modes de production, de consommation de chaque citoyen et de partage des richesses.

Réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre, lutte contre le réchauffement climatique et la montée du niveau des océans, arrêt de la déforestation, aide au développement des pays pauvres, bataille de l’eau et de la malnutrition, toutes ces questions seront au centre des négociations qui vont s’ouvrir.

Ces défis nécessitent une meilleure gouvernance globale, notamment par une organisation mondiale de l’environnement dotée de pouvoirs contraignants, ainsi que de nouvelles normes internationales de protection de l’environnement et des droits sociaux, qui doivent primer sur les règles de la concurrence. L’OMC doit de ce point de vue être intégrée au système des Nations Unies et soumise aux autres normes internationales.

Les socialistes n’ont pas attendu Copenhague pour engager dans les collectivités territoriales qu’ils dirigent des politiques innovantes et audacieuses. Déjà, une part importante des budgets des régions, départements et villes est consacrée aux transports collectifs, au développement des énergies renouvelables, aux aides aux particuliers destinées à l’efficacité et à la lutte contre la précarité énergétiques. Ils sont bien décidés à amplifier encore leur action pour que les territoires se mobilisent afin d’atteindre les objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.

 

Par Secrétariat National - Publié dans : PS.WATTRELOS - Communauté : Les blogs socialistes
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