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Adhérez au Parti Socialiste ! |
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Ca veut dire quoi être adhérent du Parti socialiste ? Il n’y a pas de modèle unique de l’adhérent. Certains prennent des responsabilités au sein de leur section (niveau communal) ou de leur fédération (département) voire nationales. Certains autres acceptent de concourir au suffrage universel et deviennent des élus. La majorité participe aux réunions de section, aux distributions de tracts ou pour les plus volontaires, aux collages d’affiches. D’autres limitent leur action à la participation aux différents votes internes qui permettent de déterminer l’orientation du Parti socialiste. Il n’y a pas de règle. Chacun doit pouvoir trouver sa place en fonction de ses envies et du temps dont il dispose. Souvent l’implication de chacun varie avec le temps, il n’existe pas de modèle. Une implication même modeste contribue au renforcement du parti socialiste et au rayonnement de ses idées. Quels sont les droits du militant socialiste ? Il peut voter dans toutes les consultations internes : projet, investitures pour les candidatures aux différentes élections (municipales, cantonales, régionales, législatives, présidentielles, référendaires). Il peut être candidat à la candidature pour les mêmes échéances. Combien coûte l’adhésion ? La cotisation minimum annuelle en vigueur à la section de Wattrelos est de 45 €. Elle varie ensuite en fonction d’un barême qui tient compte des possibilités de chacun. J’adhère aujourd’hui et ensuite ? Dès réception de votre demande d’adhésion, la section prend contact avec vous. Elle vous invitera à participer à ses réunions et ses initiatives. Vous serez tenu informé-e des activités de la fédération et de la section. Vous recevrez dans les semaines qui suivent votre carte d’adhérent-e et l’Hebdo des socialistes. Comment adhérer ? Auprès de la section de Wattrelos
Sur le site de la section : ps.wattrelos@numericable.fr Nous contacter ou par courrier : PS Wattrelos 39, Rue Jeanne D’arc 59150 Wattrelos |
A l’issue d’un séminaire réunissant le 17 décembre à Paris les 102 présidents des conseils généraux sur la réforme de l’organisation territoriale de la République,
l’Assemblée des départements de France (ADF) a pris un résolution en trois points: clarification des compétences, finances-fiscalité locales et démocratie locale.
Les élus ont, en préalable, adopté des principes généraux qui «se dégagent préalablement et unanimement: le département est identifié comme étant désormais le lieu des politiques publiques de
proximité, collectivité pivot des solidarités sociales et des solidarités territoriales. Pour assumer cette double mission, la clause générale de compétence reste l’outil à l’inverse d’une
spécialisation des départements dans leurs seules compétences sociales qui leur ferait perdre leur rôle de collectivités locales pour les transformer en simples agences de prestations pour le
compte de l’Etat.» L’ADF fera des propositions sur cette question «plutôt que d’attendre une formule proposée par d’autres.»
Les présidents se déclarent d’abord «unanimes pour rejeter le principe de fusion entre régions et départements.» Ils considèrent également que «l’organisation territoriale est aujourd’hui
constituée de trois niveaux de collectivités territoriales, ayant tous leur légitimité: les communes et leurs groupements, les départements et les régions.» Estimant que ces trois niveaux
«s’organisent en deux couples territoriaux -communes, EPCI et départements; régions et Etat -, les présidents affirment qu’il est «clair c’est que notre organisation a besoin de départements
puissants comme de régions fortes, tournées vers le niveau européen.»
Demandant une «pause dans les transferts», les présidents des conseils généraux estiment que, plus que la notion de «chef de file», il faut parler de «contractualisation, de conventionnement, ou
de partenariat».
Dans le domaine financier, les élus départementaux rappellent «l’urgence d’une réforme de la fiscalité locale» qui «doit être concomitante de la clarification des compétences. Elle doit bien
faire la différence entre ce qui relève de la fiscalité et ce qui correspond aux dotations de l’Etat.» Une réforme fiscale qui «doit reposer sur une spécialisation des impôts avec un véritable
panier d’impôts pour éviter d’être dépendants d’une ou de deux taxes.» Dans ce panier doit demeurer un «impôt économique», tandis qu’une part d’impôt national, la CSG par exemple, serait affectée
au «financement des politiques de solidarité.»
Quant aux financements croisés et aux cofinancements, les présidents proposent d’étudier la possibilité de «limiter le financement entre collectivités en réservant les financements aux
collectivités supra». «Ainsi, une commune pourrait voir son projet financé au mieux par l’intercommunalité, le département, la région, l’Etat et l’Europe. Le département ne pourrait faire
financer ses projets que par la région, l’Etat et l’Europe. L’Etat au final ne pourrait plus appeler les collectivités en cofinancement mais seulement l’Europe.» Ce dispositif de simplification
vise à faire cesser par l’Etat son «chantage aux financements des collectivités pour investir sur les territoires dans ses compétences propres (infrastructures, sécurité, santé, etc.) ou pour la
mise en œuvre de ses politiques régaliennes.» Un groupe de travail de l’ADF viendra confirmer ce dispositif.
Enfin, en matière de démocratie locale, les présidents sont «favorables au renouvellement en une seule fois du conseil général, au maintien du scrutin uninominal à deux tours et au redécoupage
des cantons pour une meilleure prise en compte du phénomène urbain.» Une «position très majoritaire», qui leur impose de proposer que les conseillers généraux élus en 2011 le soient pour 3 ans,
et qu’en 2014 intervienne un renouvellement intégral sur la base de cantons «redécoupés pour mieux tenir compte du phénomène urbain.»